Archives de décembre 2013

« LUCID STEAD » IN THE CALIFORNIA DESERT BY PHILLIP K. SMITH III : LA MAISON TRANSLUCIDE !!

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Une maison en plein désert du désert de  Joshua Tree, en Californie… mais pas n »importe quelle maison…Une maison qui se fond dans le paysage et devient « furtive »… Grâce à des LED, des miroirs, des éclairages et une programmation pointue elle s’adapte au moment de la journée, à son éclairage et se confond alors avec son environnement ! Elle devient translucide ! Et on ne sait plus si cette maison est réelle ou si c’est un mirage dans le désert ou une hallucination !

”C’est l’artiste Phillip K Smith III qui a réalisé cette installation / illusion d’optique appelé « Lucid Stead ». Il a utilisé une vieille maison de pionnier et l’a transformé afin de réaliser cette installation.

En ce dernier jour de l’année, je vous offre ce pur moment de poésie, intelligent et beau….

Prenez le temps de regarder le diaporama et la vidéo ci-dessous, la préparation du réveillon peut attendre cinq minutes !!! A l’année prochaine !!!

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ALFONSO CUARON – GRAVITY

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Pour sa première expédition à bord d’une navette spatiale, le docteur Ryan Stone (Sandra Bullock), brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l’astronaute chevronné Matt Kowalsky (George Clooney) Mais alors qu’il s’agit apparemment d’une banale sortie dans l’espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l’univers. Le silence assourdissant autour d’eux leur indique qu’ils ont perdu tout contact avec la Terre – et la moindre chance d’être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d’autant plus qu’à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d’oxygène qu’il leur reste. Et c’est alors que l’aventure commence dans l’espace….

Sur un scénario, somme toute, assez mince, le réalisateur Alfonso Cuaron réalise un tour de force cinématographique; il maintient un suspens haletant de la première minute du film à la dernière, filmant l’espace, les stations orbitales et les navettes comme on ne l’avait jamais fait… On a parfois l’impression d’être dans un reportage tant le réalisme est grand ! Un très grand film où la science côtoie la poésie tout au long du récit. A cause du battage médiatique lors de sa sortie, j’avais l’impression de tout savoir sur ce film et je pensais être déçu surtout par l’histoire…Et c’est exactement le contraire qui s’est passé… Dès le générique de début, on est pris, embarqué dans l’espace et on ne redescend sur Terre qu’après le générique de fin… A coup sûr, un des meilleurs films que j’ai vu en 2013  et que je vous recommande chaudement !

TROIS VIDEOS DU DIMANCHE : BRUCE SPRINGSTEEN, JOAN AS POLICE WOMAN, SKIP THE USE…

Aujourd’hui c’est dimanche, trois vidéos à voir et surtout à entendre; trois vidéos qui ont un point commun : elle préfigure la sortie de trois albums assez attendus !

Le premier, le « boss », Bruce Springsteen, qui sort un album à la mi-janvier; un album réalisé en partie avec Tom Morello, le leader de « Rage against the machine ». A voir absolument, cette vidéo de leur passage au Madison Square Garden à New York. Une « battle » de guitares à couper le souffle…

Le deuxième, « The Classic » sortira le 10 mars 2014 , c’est « Joan as Police Woman » qui est aux manettes; elle va encore nous régaler de sa musique très personnelle entre blues et country, le premier extrait (qui porte le même nom que le futur album) est très prometteur…

Enfin le troisième clip est un clip du groupe « Skip the Use » réalisé par un dessinateur de bandes dessinées.. Il y est encore question de zombies…D’ailleurs le titre du morceau est « Nameless World »; une très belle réalisation mêlant dessins et musique…L’album sortira au début de l’année prochaine…

WE ARE MATCH – RELIZANE – GAGNANT DES INROCKS LAB 2013

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Chaque année le journal « Les Inrocks » organise un tremplin pour les nouveaux groupes, « Inrocks Lab »; les grands gagnants de 2013 sont les « We are match« , derrière ce nom sibyllin se cache un groupe rock formés de chats… euh non formés de jeunes gens provenant d’Alençon.

Leur premier EP, Relizane, est déjà disponible et ci-dessous vous pourrez écouter en écouter trois extraits Violet,  Dying Kings et Relizane.

C’est une belle découverte que ces quatre chatons multi-instrumentalistes qui s’imposent rapidement dans nos oreilles avec leur musique aux nuances mystérieuses et soulignant leurs nombreuses influences.

Bon vent à ce nouveau groupe et qu’ils ronronnent encore longtemps !!!

Interview parue dans le journal « Ouest France » (extraits)

Comment est né votre groupe ?

Nous nous connaissons depuis plus de quinze ans. On s’est rencontrés dans la cour d’école, à Alençon. On a appris la musique en autodidacte dans nos chambres. La guitare, le piano, la trompette, le chant. Il y a un an, nous sommes allés dans une ferme reculée pour composer. On a tout de suite vu que c’était naturel de jouer ensemble. L’histoire de We are Match commençait…

Quelle est la signification de We are Match ?

Nous sommes tous égaux, tous multi-instrumentistes et tous chanteurs. Il n’y a pas de jaloux, pas de leader. Notre groupe est une entité. On a découvert que chacun pouvait apporter sa touche dans le groupe. Match, c’est l’explosion de nos idées.

D’où tirez-vous votre inspiration ?

Cela va du métal au classique, en passant par le folk. Ce large éventail de styles nous permet de créer de la musique qui nous ressemble. On mêle les sonorités organiques et acoustiques en associant, par exemple, le son de claviers vintages à nos chants. Le standard de la musique pop « couplet refrain, couplet refrain » ne nous suffit pas. Notre chanson Dying Kings fait plus de six minutes, quelque chose de rare dans la pop.

En octobre, vous avez décroché le prix Sosh aime les Inrocks lab. Racontez-nous cette aventure.

C’est un ami proche qui nous a inscrits. À travers ce concours, le magazine Les Inrocks détecte les groupes émergents et innovants. Nous avons pu jouer dans des salles comme la Maroquinerie ou le Trianon à Paris. Des endroits mythiques pour nous, où il n’y a pas longtemps nous étions dans le public pour écouter nos artistes favoris. Au départ, nous sommes allés au concours pour tester notre musique devant le public. Nous sommes fiers d’avoir décroché ce prix du jury. C’est une reconnaissance des professionnels et du public.

Sur vos photos vous arborez des têtes de chat. Pourquoi ?

Nous ne souhaitons pas que les gens associent notre musique à nos visages. Nous voulons que le public écoute d’abord nos chansons avant de s’intéresser à notre physique. Et puis, nous ne voulions pas être liés à une image toute faite comme beaucoup de groupes. Une formation de rock ou de folk posera pour sa pochette d’album dans une ville industrielle désaffectée ou dans une forêt. Alors, on s’est dit pourquoi pas avec des têtes de chat ? Et puis les chats ça nous fait marrer ! (rires) Mais ce n’est pas de l’anonymat, en concert on vient sans masque !

PHOTOGRAPHIES – GREGORY CREWDSON – ET SI HOPPER AVAIT ETE PHOTOGRAPHE…

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Au fil des mois, je vous ai parlé de ma passion pour les peintres hyperréalistes et en particulier Robin Eley, Dominique Mulhem, John Baeder et Nathan Walsh. Tout leur travail consiste à rendre leurs peintures si proche de la réalité que l’on puisse les confondre avec des photographies… Ici, Gregory Crewdson adopte une démarche totalement inversée… Il réalise des photographies qui, au premier coup d’œil, passent pour des tableaux… Un peu, comme si Edward Hopper avait été un photographe… Ce photographe travaille donc sur des mises en scène très élaborées, très figées…Il cite lui-même Hopper comme source d’inspiration. On pense aussi à l’univers de David Lynch, d’Alfred Hitchcock, ou encore Steven Spielberg. Le fantastique jaillit de ces clichés sans effets spéciaux appuyés ou monstres sanguinolents… A voir dans le diaporama ci-dessous !!

DIAPORAMA

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Les photos de Gregory Crewdson, des mises en scène figées, ne sont pas sans rappeler celles des tableaux de Hopper, le côté angoissant aux limites du fantastique en plus… Ce photographe américain cite d’ailleurs le peintre comme source d’inspiration, au même titre que la photographe Diane Arbus dont le sujet de prédilection étaient les personnages marginaux, atypiques ou considérés comme « Freaks »,  et que de nombreux films tels  « Sueurs froides » d’Alfred Hitchcock, « Rencontres du troisième type » de Steven Spielberg et « Blue Velvet » de David lynch.

Quelque part entre voyeurisme et fantastique, décalage et angoisse, les images de Gregory Crewdson sont fascinantes… A découvrir ci-dessous ou sur son site

– See more at: http://www.lemadblog.com/photo/gregory-crewdson-le-hopper-de-la-photographie/#sthash.q8h6RzPE.dpuf

Les photos de Gregory Crewdson, des mises en scène figées, ne sont pas sans rappeler celles des tableaux de Hopper, le côté angoissant aux limites du fantastique en plus… Ce photographe américain cite d’ailleurs le peintre comme source d’inspiration, au même titre que la photographe Diane Arbus dont le sujet de prédilection étaient les personnages marginaux, atypiques ou considérés comme « Freaks »,  et que de nombreux films tels  « Sueurs froides » d’Alfred Hitchcock, « Rencontres du troisième type » de Steven Spielberg et « Blue Velvet » de David lynch.

Quelque part entre voyeurisme et fantastique, décalage et angoisse, les images de Gregory Crewdson sont fascinantes… A découvrir ci-dessous ou sur son site

– See more at: http://www.lemadblog.com/photo/gregory-crewdson-le-hopper-de-la-photographie/#sthash.q8h6RzPE.dpuf

SOFIA COPPOLA – SOMEWHERE

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La scène d’ouverture commence avec une Ferrari noire circulant sur un circuit dans le désert, le moteur rugissant à chaque tour. Quand la voiture stoppe, Johnny Marco (Stephen Dorff) en sort. Marco est un acteur à succès à Hollywood qui, en dépit de son ascension, n’aime pas ce qu’est devenu sa vie. Johnny réside au Château Marmont et voit débarquer sa fille de 11 ans, Cleo (Elle Fanning). On retrouve ici le style de Sofia Coppola que l’on avait tant aimé dans « Lost in Translation ». Un scénario, somme toute, assez mince, des personnages bien campés dans leur rôle…Mais ce qui fait la qualité du film, c’est qu’il y a une réalisatrice aux commandes et que « Somewhere » est un film d’auteur. Bien sûr, certains y verront une certaine vacuité où d’autres y verront une description éthérée de la vie sur une bande originale de Phoenix… Sofia Coppola ne cède à aucune des sirènes de la mode chères aux blockbusters hollywoodiens et continue film après film son travail de réalisatrice inspirée.

Somewhere n’est pas le dernier film de Sofia Coppola, il a été réalisé juste avant Bling Ring sorti cette année.

MERRY CHRISTMAS – JOYEUX NOEL – BUON NATALE – 圣诞快乐 – FELIZ NAVIDAD – DEUX CHANSONS A ECOUTER !!

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En ce matin de Noël, deux chansons de… Noël…

La première, « Slow Down Dirty Christmas » vient du site « Playing for Change », elle a été enregistrée à Sao Paolo au Brésil par le « Playing For Change Band » qui est composé d’artistes de diverses nationalités. La chanson a été composée par Tom Canning nous ramenant aux racines du Blues et de la soul Music.

La deuxième est une chanson originale de Swann, « This Christmas song » qui nous l’offre pour Noël !