GARRY WINOGRAND – EXPOSITIONS DE PHOTOS – MUSEE DU JEU DE PAUME – PARIS – INVENTER LE POSSIBLE

garry-winogrand-expo-jeu-de-paumeEncore une exposition à ne pas rater à Paris… Après Egglestone, une exposition de photographies de Garry Winogrand au Musée du jeu de Paume (jusqu’au 8 février 2015). Il est le photographe des villes américaines, des instantanés pris dans les rues. Ses personnages semblent toujours saisis dans leur vie personnelle, incroyablement naturels !

Voici la présentation qu’en fait le musée :

« Le Jeu de Paume présente la première rétrospective, depuis vingt-cinq ans, du grand photographe américain Garry Winogrand (1928-1984). Chroniqueur célèbre de l’Amérique de l’après-guerre, Winogrand est encore mal connu, tant il a laissé de travail à accomplir — au moment de sa mort prématurée — dans l’archivage, le développement et le tirage de ses photographies. Il est cependant sans conteste l’un des maîtres de la photographie de rue américaine, au même titre qu’Evans, Frank, Friedlander ou Klein.

Célèbre pour ses photographies de New York et de la vie aux États-Unis depuis les années 1950 jusqu’au début de la décennie 1980, Winogrand cherche à savoir « à quoi ressemblent les choses quand elles sont photographiées ». Organisée conjointement par le SFMOMA et la National Gallery of Art de Washington, l’exposition « Garry Winogrand » réunit les images les plus emblématiques de l’artiste et des tirages inédits puisés dans les archives, en grande partie inexplorées, de la fin de sa vie. Elle offre une vue d’ensemble rigoureuse de son parcours et, pour la première fois, embrasse la totalité de sa carrière. (…)

Les photographies de l’exposition et celles du catalogue composent un portrait vivant de l’artiste, chroniqueur de l’Amérique de l’après-guerre à l’égal d’un Norman Mailer ou d’un Robert Rauschenberg qui, durant les décennies postérieures à la Seconde Guerre mondiale, témoignèrent inlassablement d’une Amérique ballottée entre optimisme et bouleversements. (…)

L’exposition est divisée en trois parties, chacune couvrant une grande variété de sujets chers à l’artiste. « Descendu du Bronx » présente des photographies prises en majorité à New York, depuis ses débuts en 1950 jusqu’en 1971 ; « C’est l’Amérique que j’étudie » rassemble des travaux réalisés à la même époque mais lors de voyages hors de New York ; et « Splendeur et déclin » porte sur la période de maturité depuis son départ de New York en 1971 jusqu’à sa mort en 1984 avec des images du Texas et de Californie du Sud, ainsi que de Chicago, de Washington, de Miami et d’ailleurs. Cette troisième section comporte également un petit nombre d’images prises lors de ses retours à Manhattan, dans lesquelles s’exprime une tristesse absente, jusque-là, de son travail. »

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  1. Cet aperçu me donne fort envie de voir cette exposition !! Il faudra que j’organise un petit WE à Paris !!

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